Je me suis levée un matin
J'ai enfilé mes tartines
Avalé mon pantalon
J'ai entendu un bruit soudain
Ce n'était pas les mâtines
Ni le dernier cri de marilyn mansôn
C'était Georges le travesti
Ou bien le fils de ma voisine
Qui s'appelle Georgette, c'est marrant
Il paraît même que sa mie
A eu quelques copines
Avant d'en faire son amant
Mais revenons à nos moutons
Ce bruit qui m'avait surprise
Etait un hurlement.
Il venait d'un de ces grands gloutons
Qui s'avalent des tours de pise
En chantant
C'est alors que la concierge
Se mit à hurler à mon chat
"Georges à faim !"
Cette dernière toujours vierge
Regardait un de ces films là
Vous savez bien...
Mais ceci est une autre histoire
Revenons à nos moutons
Georges avait faim, la belle affaire !
Il n'avait qu'à aller se faire voir
Ce petit enfant blond
Qui aurait avalé sa mère
Je dis enfant c'est bien un homme
Mais quel mâl que celui là
Il avait l'ardeur d'un gorille
Eloigné des femmes le bonhome,
Calmait avec ses nombreux repas
Ses envies de jeunes filles
Je dédie maintenant à cet alter ego
Et à une autre que je ne citerais pas
Ce poème fort étrange
Et ce skyblog rigolo
Cher Georges, je ne serais rien sans toi
J'écris chaque fois que tu mange.
J'ai enfilé mes tartines
Avalé mon pantalon
J'ai entendu un bruit soudain
Ce n'était pas les mâtines
Ni le dernier cri de marilyn mansôn
C'était Georges le travesti
Ou bien le fils de ma voisine
Qui s'appelle Georgette, c'est marrant
Il paraît même que sa mie
A eu quelques copines
Avant d'en faire son amant
Mais revenons à nos moutons
Ce bruit qui m'avait surprise
Etait un hurlement.
Il venait d'un de ces grands gloutons
Qui s'avalent des tours de pise
En chantant
C'est alors que la concierge
Se mit à hurler à mon chat
"Georges à faim !"
Cette dernière toujours vierge
Regardait un de ces films là
Vous savez bien...
Mais ceci est une autre histoire
Revenons à nos moutons
Georges avait faim, la belle affaire !
Il n'avait qu'à aller se faire voir
Ce petit enfant blond
Qui aurait avalé sa mère
Je dis enfant c'est bien un homme
Mais quel mâl que celui là
Il avait l'ardeur d'un gorille
Eloigné des femmes le bonhome,
Calmait avec ses nombreux repas
Ses envies de jeunes filles
Je dédie maintenant à cet alter ego
Et à une autre que je ne citerais pas
Ce poème fort étrange
Et ce skyblog rigolo
Cher Georges, je ne serais rien sans toi
J'écris chaque fois que tu mange.

